Voyage dans le passé

Ce circuit permet de découvrir le passé historique d'Elorrio en 7 haltes et une durée approximative d'une heure et demie.

 

Des panneaux explicatifs jalonnent le parcours, ils vous aideront à comprendre et à imaginer l'Elorrio de l'époque.

Amusez-vous bien !

La porte del Campo

Les premières maisons de la ville

L´incendie de 1480

La Bataille d´Elorrio

Tours médiévales

Les métiers traditionnels

San Agustín de Etxebarria

La porte del Campo

 

Rue San Pío

À la fondation de la ville, une enceinte défensive fut construite. D'abord fabriquée en bois, elle fut ensuite réalisée en pierre, matériau plus durable et solide. Les 6 portes de l'enceinte étaient les uniques voies d'entrée et de sortie de la ville. Il n'en reste que deux : la porte del Campo (que l'on peut voir sur la photo) et l'arche au bout de la rue Elvira Iñurrieta.

 

Au-dessus de la porte del Campo, on peut encore admirer le blason des Rois Catholiques. Il est antérieur à la chute de Grenade et comprend les armoiries de Castille et Léon, de l'Aragon et de la Sicile.

 

Il semblerait qu'à cette époque on avait coutume de placer, à côté de chaque porte, une niche abritant la statue du saint ou de la Vierge à qui cette porte était dédiée.

 

Certaines d'entre elles sont encore à leur place, à l'endroit des remparts aujourd'hui disparus.

La porte de San Juan :

Même si le bâtiment est neuf, il existe une niche abritant la statue de saint Jean à la hauteur du numéro 3 de la rue Errekakalea.

La porte de Nuestra Señora de Uribarri :

La niche avec la statue de la Vierge se trouve au numéro 34 de la rue Errekakalea.

La porte de San Antón :

La niche est conservée mais vide au numéro 11 de la rue Kanpokalea.

La porte del Rosario :

Elle a été démolie et remplacée par l'actuel monument commémoratif à trois arches qui traverse la rue Arriola. La niche a été conservée au-dessus des arches mais elle est vide.

Profitez-en pour admirer le beau croix de Santa Ana qui est à côté.

Les premières maisons de la ville

 

8, rue Kanpokalea

La ville d'Elorrio fut fondée en 1356 par Don Tello, seigneur de la Biscaye. L'espace urbain fut développé autour de deux rues parallèles : Kanpokalea (rue de la campagne) et Errekakalea (rue de la rivière). Ce tracé médiéval existe encore de nos jours.

 

Les premières maisons furent construites en bois mais, peu à peu, ce matériau fut remplacé par la pierre afin d'éviter que les incendies ne les détruisent en quelques minutes et également pour permettre la construction d'édifices beaucoup plus hauts.

L'illustration montre comment étaient les premières maisons d'Elorrio. Elles n'avaient ni vitres aux fenêtres, ni cloisons. N'ayant pas de cheminée non plus, le feu était allumé près des fenêtres. Il est facile d'imaginer à quel point les murs et le plafond de la maison devaient être noirs.

Vous pourrez voir une illustration de l'une des maisons de l'époque sur le panneau explicatif situé au numéro 8 de la rue Kanpokalea.

L'incendie de 1480

18, rue Errekakalea

 

Les premières maisons de la ville d'Elorrio étaient construites en bois. Leurs murs étaient mitoyens avec les maisons voisines et elles formaient des pâtés de maison. Il était par conséquent très difficile d'éteindre un incendie qui très souvent ravageait l'ensemble des maisons.

 

L'incendie de 1480 démarra dans la maison de Juan de Uria, située dans l'actuelle rue Kanpokalea.

Les méthodes utilisées à cette époque pour éteindre les incendies étaient insolites et les portes des remparts étaient fermées lorsqu'un incendie se déclarait.

Découvrez pourquoi sur le panneau explicatif situé au numéro 18 de la rue Errekakalea.

La Bataille d'Elorrio

 

Rue Arriola à côté de la rivière

Les familles Ibarra et Marzana s'affrontèrent pour le pouvoir lors de la bataille du 21 février 1468, baptisée la « Batalla de Elorrio ». La famille Ibarra, partisane de la faction Oñaz, combattit aux côtés des familles Muxica, Butrón, Arteaga et Zarate.

 

En revanche les Marzana, partisans de la faction Gamboa, furent soutenus par les familles Avendaño et Velasco ainsi que par le comte d'Haro, 150 cavaliers au service du comte de Salinas et 300 mercenaires cédés par le marquis de Santillana.

Cette bataille est considérée comme l'une des principales batailles médiévales. Plus de mille hommes y périrent. Vainqueurs et vaincus subirent de nombreuses pertes, ce qui endeuilla la ville étant donné le nombre de familles et de proches touchés.

Découvrez qui est sorti victorieux de la grande bataille en lisant le panneau explicatif situé rue Arriola.

Tours médiévales

 

Rue Arriola à côté de la rivière

Les maisons-tours étaient utilisées comme habitat mais avaient également un usage défensif. Elles remplirent une fonction sociale en contribuant au prestige de leurs propriétaires, les jauntxos, seigneurs qui inspiraient de la crainte.

L'une de leurs devises était : « Dieu règne dans les cieux et celui qui a le plus de terres règne ici-bas ».

Les tours d'Urkizu, Ibarra, Otsa et Esteibar font partie des tours les plus connues de la municipalité. Bien qu'aucune de ces tours ne soit conservée aujourd'hui, nous pouvons admirer les palais du même nom, édifices qui témoignent de la richesse et de la classe sociale de ces familles.

Le palais Urkizu (au coin des rues Arriola et Errekakalea) conserve d'ailleurs la porte originale de l'une des maisons-tours d'Urkizu.

Découvrez-en plus au sujet des maisons-tours sur le panneau explicatif situé dans la rue Arriola.

Les métiers traditionnels

 

43, rue Berrio-Ochoa

La rue de la rivière (Errekakalea) était la plus animée et la plus passante d'Elorrio. Les artisans s'asseyaient en face de leurs maisons pour travailler et échanger leurs produits selon le principe du troc.

 

Parmi tous les métiers de la cité médiévale, celui des ferronniers et des forgerons était le plus important d'un point de vue social, économique et politique. L'artisanat du fer se développa jusqu'à devenir une industrie du fer. Les produits élaborés n'étaient plus seulement vendus localement mais exportés vers de nombreuses régions de l'Espagne, de l'Europe et même de l'Amérique.

Ainsi, le fondateur de la ville atteignit son objectif, qui était de consolider une route commerciale.

Découvrez quels furent tous les métiers traditionnels d'Elorrio sur le panneau explicatif situé au numéro 43 de la rue Berrio-Otxoa.

San Agustín de Etxebarria

 

Route de Durango, à 2 km d'Elorrio

La belle église San Agustín de Etxebarria est située dans le hameau du même nom, à deux kilomètres d'Elorrio.

 

L’église d’origine, connue sous le nom de monastère Barria, fut édifiée en 1053  par les comtes de Durango. Elle fut l'une des principales paroisses du territoire du Duranguesado.

 

Elle fut reconstruite au XVe siècle. L'église actuelle est de style gothique basque. À l'intérieur se trouve un magnifique retable plateresque avec la statue de San Agustín au centre. Il s'agit probablement du retable le plus précieux en son genre dans la Biscaye. L'église présente aussi une belle et svelte tour carrée.

À l'extérieur, l'ensemble de l'église est entouré par une vaste galerie couverte. Côté sud, une chapelle singulière et attenante à la galerie, abrite deux sarcophages en pierre où reposent, conformément à la tradition, les dépouilles du comte et de la comtesse de Durango, fondateurs du monastère Barria à San Agustín en 1053.

 

Un bel édifice qui mérite d'être visité pour terminer en beauté ce voyage dans le passé.

Nous espérons que vous avez apprécié ce voyage dans l'histoire de notre ville.

Mapa Elorrio

Il existe d'autres circuits à thèmes    

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Calle Berrio-Otxoa, 15 

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