Donnez libre cours à votre romantisme

Ce circuit permet de découvrir les palais et les jardins les plus romantiques de la ville. Vous pouvez également prolonger votre parcours dans la merveilleuse campagne environnante.

Palais Arespakotxaga

Palais

Arespakotxaga Azkarraga

Palais Zearsolo “Casa Jara”

Palais Olazabal ou “Modet”

Les thermes

Palais Urkizu Aldatsekua

Palais Urkizu "Tola"

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Palais Arespakotxaga

Rue Kanpokale

Martín de Arespakotxaga le fit construire en 1620 sur trois des anciennes parcelles de la ville. Sa construction nécessita la démolition d'une partie des remparts. C'est pourquoi le palais est adossé à la porte del Campo, l'une des six portes que possédaient les remparts. De nos jours, deux portes seulement sont conservées : la porte del Campo et la porte del Río (située près de la rivière, au bout de la rue Elvira Iñurrieta).

 

Faites le tour du palais et admirez la belle loggia à quatre arcs de la façade arrière, c'est un bijou d'architecture. L'ensemble du palais reflète les plaisirs de la campagne, du soleil et du mouvement.

La demeure adjacente, appelée Arespakotxaga Txikia, appartenait à la même famille mais n'était utilisée que par les domestiques. On peut y lire un verset du Cantique des Cantiques : « Sub umbra illius quem desideraveram sedi » (« Je me suis assise à l'ombre de celui que j'avais désiré »), qui rappelle que c'est un honneur de pouvoir vivre à côté d'un tel palais.

Un coin de l'édifice arbore le blason de la famille. Les blasons témoignaient de la noblesse et de la position sociale de la famille. Selon les lois traditionnelles basques, ce privilège était accordé à ceux qui naissaient en Biscaye.

 

Arespakotxaga Azkarraga

Rue San Pío

Ce superbe palais au style baroque fut construit par Juan de Arespakotxaga y Azkarraga en 1666 sur une ancienne propriété familiale. Remarquez la beauté de la loggia à trois arcs qui donne sur le jardin. Et si vous prenez le temps d'admirer la façade, vous verrez qu'elle arbore un blason divisé en quatre, chaque quartier représentant l'un des quatre noms de la lignée : Arespakotxaga, Azkarraga, Andueza et Urkizu.

 

Le chemin qui conduisait à Durango fut légèrement dévié vers le nord pour permettre la construction de ce palais.

 

La lignée des Arespakotxaga fit fortune avec le fer du mont Udalatx, commercialisé en Andalousie et aux Indes.

Juan Bautista de Arespakotxaga fut chevalier de l'Ordre de Saint-Jacques de l'Épée, secrétaire du roi espagnol Philippe IV et membre de son conseil de guerre. Les membres de cette famille participèrent à la prise de Baeza, furent chevaliers de l'Ordre de Saint-Jacques de l'Épée et de l'Ordre d'Alcántara, maires d'Elorrio, titulaires de fonctions officielles et propriétaires d'entreprises qui contribuèrent à l'enrichissement familial. Vous pouvez découvrir par vous-même l'un des signes extérieurs de cette richesse.

Blason : Rue Elizburu, face au couvent de Santa Ana.

Jardin et loggia : Rue San Pío.

Vous pouvez également consulter à cet endroit-là le panneau explicatif concernant les palais baroques.

Palais Zearsolo “Casa Jara”

 

2, rue Berrio-Otxoa / Rue Elizburu pour voir le jardin.

Il s'agit du palais le plus spectaculaire du centre d'Elorrio de par ses dimensions, sa grille en fer forgé, son entrée, ses blasons et son jardin situé à l'arrière. Cet édifice remarquable est le résultat de deux restaurations très espacées dans le temps.

La façade la plus sobre donne sur la rue Berrio-Otxoa. Elle date du XVIIe siècle, époque du palais d'origine (Zearsolo). En revanche, la façade donnant sur la place a été construite 300 ans plus tard, en 1934

Remarquez-vous la différence ? Faites le tour jusqu'à l'arrière où se trouve le jardin. Une partie de la façade est recouverte par des plantes grimpantes ; remarquez au deuxième étage une superbe loggia à trois arcs. N'est-elle pas magnifique ?

On voit l'entrée de la demeure au numéro 2 de la rue Berrio-Otxoa et depuis la place.

Pour voir le jardin, il faut monter jusqu'à la rue Elizburu.

 

Palais Olazabal ou “Modet”

46, rue Elizburu

Ce palais aristocratique date de 1890 et l'on raconte que les meilleures réceptions de la haute société y étaient données. Son vaste jardin créait un cadre idéal.

La façade de cette demeure aristocratique de grande qualité possède une remise à calèches singulière de style anglais. La tête de cheval sculptée au-dessus de la porte indique l’emplacement exact de la remise à calèches.

Le blason de la famille d'Olazabal se distingue sur le côté de l'édifice.

Toute la rue attenante au palais était l'ancienne piste  des concours de traction de pierre d'Elorrio. C'est actuellement le champ de foire où s'installe le marché aux bestiaux lors des Ferixa Nagusikoak.

 

Les thermes

À côté du croix de Kurutziaga, au bout de la rue Berrio-Otxoa.

À côté du croix de Kurutziaga, au bout de la rue Berrio-Otxoa.

Au début du XIXe siècle, deux établissements de bains publics furent ouverts à Elorrio pour bénéficier des propriétés des cinq sources d'eau sulfureuse et plusieurs autres d'eau ferrugineuse de la municipalité. Devenus rapidement à la mode chez la haute bourgeoisie, ils aidèrent la ville à sortir de la récession économique qu'elle subissait à l'époque.

 

Les anciens thermes de Belerín ou Baños Nuevos se trouvaient à l'emplacement de l'actuelle entreprise Betsaide, en face du calvaire. L'arrivée du chemin de fer facilita l'accès aux thermes et multiplia le nombre de visiteurs.

Les touristes venaient des villes avec leurs appareils photo, il existe donc de nombreuses photos d'Elorrio à cette époque.

Le panneau explicatif concernant les thermes est placé entre le palais Olazabal (Modet) et le palais Urkizu Aldatsekua, à côté du calvaire de Kurutziaga.

 

Palais Urkizu Aldatsekua

7, rue Ibaikua

Cet édifice est actuellement la propriété de la mairie qui l'a reconverti en centre d'activités pour seniors. Il fut construit au début du XXe siècle pour remplacer une ferme des Urkizu détruite par un incendie.

Si la journée est chaude, nous vous conseillons de profiter de l'ombre des arbres de son jardin. De nombreux éléments romantiques comme le puits, le tracé des allées et certains détails des murs témoignent de la splendeur passée de ce jardin.

Ce jardin accueille, en outre, la célébration des grands repas populaires lors des fêtes de la ville : le Sukalki eguna (concours de ragoût) et le repas des cuadrillas (équipes formées pour les fêtes).

Le jardin est planté d'arbres centenaires venus de loin, comme le grand cèdre de l'Himalaya situé devant les escaliers de l'édifice.

Palais Urkizu Tola

1, rue Elizalde

 

Le palais Urkizu-Tola est un bel exemple de demeure urbaine située dans un environnement presque rural à un carrefour de l'entrée de la ville d'Elorrio.

 

La dernière grande rénovation de ce palais fut menée au début des années 1900 par le marquis de Tola de Gaytán qui profita de cet emplacement privilégié pour en faire une demeure à balcons et magnifiques loggias permettant de profiter de l'espace naturel du jardin.

Le premier édifice fut construit par le capitaine Agustín de Urquizu en 1677.

Ce palais est l'un des fleurons de l'architecture résidentielle baroque de la Biscaye et vous aurez la chance de pouvoir vous promener dans ses jardins si vous y venez en été, pendant le festival Musikaire.

 

Les palais d'Elorrio ouvrent alors leurs portes pour que des concerts, des représentations de théâtre ou des spectacles de danse en provenance du monde entier vous soient offerts dans le décor paradisiaque de leurs jardins.

Pour terminer ce circuit, n'oubliez pas de visiter la fontaine de l'amour offrant un superbe panorama et la nécropole d'Argiñeta. Ces deux endroits magiques sont tout près du centre historique d'Elorrio.

Mapa Elorrio

Il existe d'autres circuits à thèmes    

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